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Au début du 20ème siècle, alors que l'humanité s'apprêtait à plonger dans une nuit glaciale qui dura plus de trente ans, un nouveau soleil se levait pour montrer un autre horizon, celui de la nouvelle culture à venir des Enfants de la Lumière. Ce soleil, comme à chaque nouvelle époque de l'Histoire s'est manifesté à travers un grand Maître spirituel, un vrai guide de l'humanité. Cet homme, Peter DEUNOV, a été le précurseur de ce qui est connu comme l'ère du Verseau... Mais en réalité, personne ne connaît cette ère puisqu'il faut la créer ou tout au moins, lui donner les conditions pour se manifester.
Peter DEUNOV nous transmet ici les bases fondamentales de cette nouvelle culture...
La nécessité de la fraternité
Les discordances, les dysharmonies et les contradictions qui existent actuellement dans le monde persisteront jusqu'au jour où cette nouvelle idée habitera l'intelligence humaine : l'idée que les hommes sont non seulement frères entre eux mais avec toutes les créatures du monde et que tous doivent bénéficier des biens de la vie et respecter réciproquement leur liberté. Cette idée pénètre à peine l'esprit de l'homme, elle est encore confuse et n'a pas pris forme. Pour que la fraternité soit réalisée, il faut travailler dans ce sens.
Comment apparaitra la nouvelle culture ?
Aujourd'hui, deux idées doivent être propagées : la fraternité et l'humanisme. Ton frère, celui qui apprécie ta vie comme la sienne, est celui qui partage les biens de la vie avec toi et qui est toujours prêt à te rendre service. L'idée d'humanisme sous-entend le respect de la liberté de chacun et ce, au même titre que la nôtre. Ces deux idées doivent être prêchées à tous. On ne doit pas prêcher la foi en Dieu, mais la fraternité et l'humanisme. Il n'est pas utile de prêcher aux gens que le soleil, Dieu, existe. Il faut leur parler de la grandeur de la lumière et de la chaleur, comme de leur utilité pour la vie, et de la relation qu'elles ont avec la vie. Ce que représente le soleil en lui-même et qu'il soit habité ou non, sont certes des problèmes intéressants à étudier, mais pour nous, l'important, c'est la lumière et la chaleur qui doivent circuler entre les êtres. Le destin qui nous juge, ne vient pas de Dieu, mais de nous-mêmes. Chacun est à l'origine de son propre destin. C'est pourquoi il faut veiller à le liquider. Si un homme a un défaut, qu'il en trouve la cause et qu'il le corrige sans crainte. C'est ainsi que le caractère humain se construit et que dans notre vie on donne la priorité à la créativité raisonnable primordiale. C'est la voie du progrès humain, de la véritable évolution. Mais les hommes "religieux" veulent quitter la terre pour aller dans un autre monde, afin d'échapper aux difficultés et aux contradictions rencontrées dans la vie. Mais je vous dis que Dieu a décrété que tant que nous n'aurons pas redressé ce monde, il ne nous laissera pas entrer dans l'autre.
L'offrande de cœur, fondement de la nouvelle culture.
Les contradictions extérieures qui existent dans la vie sont, selon moi, des questions à résoudre. Peu de temps se sera écoulé, environ une centaine d'années, avant que ces problèmes ne soient en partie résolus. Ces contradictions ne sont pas arbitraires, ce sont des exercices, mais les hommes talentueux ne sont pas encore venus pour les résoudre.
Tout d'abord, l'homme doit apprendre à écouter, à regarder, à manger et à respirer correctement. Ensuite, il apprendra à penser. Alors, il pourra créer une vie fraternelle, et une liaison intérieure s'établira entre tous les êtres. Pour que la fraternité entre les hommes se réalise, leurs cœurs doivent s'ouvrir. On exige d'eux d'avoir du cœur. Si nous ne pouvons sacrifier nos cœurs sur l'autel de l'humanité, nous ne pourrons acquérir la liberté recherchée. Si le grain de blé ne tombe pas dans la terre, il ne donne pas de fruits. Sans le sacrifice de son cœur, l'homme ne peut arriver à rien. C'est pourquoi, toutes les souffrances qui surviennent et dont le cœur est la proie, ne sont pas des malheurs. Sans cela, toute victoire est impossible. La vraie victoire dans le monde vient par le sacrifice. Là où est le sacrifice, se trouve la victoire. Et pourtant, on souhaite vaincre sans faire de sacrifices. Mais cela est impossible.
Nous sommes maintenant à une époque où le monde se crée. Il sera mis en ordre et nous y prendrons part. La réparation du monde n'est plus qu'une question de jours et non d'années ; c'est pourquoi il est nécessaire de se hâter, de créer un sentiment de fraternité et d'humanisme et d'être prêts à faire des sacrifices. Les hommes aux nouvelles idées doivent faire preuve d'abnégation.
L'idée que chacun doit vivre pour soi-même est une idée périmée. Elle disparaît, sans espoir de retour.
La nouvelle culture exige l'adhésion à la conception de la vie pour le Tout. Cette idée fondamentale renouvelle maintenant l'humanité qui passe graduellement aux nouvelles formes. On crée une nouvelle morale, dont le premier commandement est : La vie pour le tout transformera radicalement le monde. Maintenant, nous commençons à allier l'autre monde à celui-ci. C'est le chemin de la vie éternelle. Un rajeunissement et un renforcement en résulteront pour tous.
Il y a, dans l'esprit de l'homme, une force qui le pousse à l'action. Cette force, on l'appelle l'instinct. On la nomme aussi, d'après la science spirituelle, (4 éternelle impulsion du Principe Primordial » qui incite l'être humain à se manifester dans tous les domaines de l'existence.
Une révolution cosmique, atmosphérique et spirituelle
Dans son long processus de développement, l'homme est maintenant arrivé au seuil de ce qu'on appelle l'éveil de la conscience collective supérieure ou divine. L'humanité entière commence à sentir cette nouvelle poussée de vie. De plus en plus. un contact conscient s'établit entre elle et les forces constructives de la nature vivante.
En effet, un nombre grandissant d'êtres commencent à éprouver la nécessité d'une meilleure connaissance des lois qui régissent la vie réelle, saine et harmonieuse. Ils désirent connaître les méthodes les mieux appropriées pour y parvenir. Pour la réalisation de ce noble désir, toutes les bonnes conditions vous sont données, et ces conditions s'amélioreront encore.
Nous nous trouvons actuellement dans une période ascendante de la vie universelle de tout notre système solaire. Dans sa course, au sein de l'immense espace cosmique, il sort, en effet, d'une zone d'obscurité, pour entrer rapidement dans la lumineuse influence d'une puissante constellation. L'effet hautement bénéfique et rénovateur de cette dernière, vers laquelle nous nous dirigeons -bien qu'elle nous soit, à nous, terrestres, encore invisible-commence à agir sur l'humanité tout entière. Plus nous nous rapprochons de ce centre de vie supérieure, plus ses radiations améliorent les conditions d'existence sur notre planète, la Terre. C'est ainsi que s'accomplissent dans tous les domaines, un renouvellement graduel mais réel, ainsi qu'une réorganisation du corps et du cerveau de l'homme, que l'humanité n'a encore jamais connus. C'est à l'actuelle approche de cette souveraine constellation que nous devons, de plus en plus, l'éveil de la conscience d'hommes véritables. C'est de là, du centre de cette radieuse constellation, que le Christ est descendu parmi nous pour montrer, par l'exemple et la parole, les méthodes et les principes de la ~ vraie vie », de cette science divine qui peut, désormais, être mieux comprise et appliquée dans la vie de tous. Le but du Christ n'était pas de créer une religion, mais d'enseigner aux hommes le moyen de nourrir le Divin déposé en eux.
La vie de l'humanité est dans un courant ascendant, progressif, de jour en jour plus rapide.
De gré ou de force, l'homme est pris dans cette force de renaissance collective ; les formes, les relations changent et se transforment sans cesse. Dans la nature, dans le créé, rien n'est immuable. La création se poursuit sans cesse. C'est la loi suprême, dans tout le cosmos, que tout soit soumis à évolution. La seule chose qui reste immuable, c'est la cause initiale, cette force primordiale et inconnue, que nous nommons L'Amour Divin, toujours présente, toujours mystérieuse. Cette force est immuable, centrale. Elle est comme le centre d'une circonférence et c'est autour d'elle que tout se meut.
Les trois moteurs de la vie des hommes
Il y a trois facteurs qui poussent l'esprit humain au mouvement, au travail : la loi, l'argent et l'amour. Dans l'activité soumise à la loi, à la force, il n'y a aucune liberté. L'être est esclave, et sa conscience est étroitement limitée. Dans le labeur accompli pour l'argent, pour le bénéfice personnel, il existe un peu plus de liberté et une conscience plus large, car le bénéfice peut être libéralement partagé. Mais le vrai travail est celui que l'on fait par amour, sans aucune contrainte, ni extérieure ni intérieure. Là, se trouvent la pleine liberté et la parfaite satisfaction.
L'idée christique de la fraternité ainsi que le courant rénovateur de solidarité et d'entraide entre les peuples, embrassent rapidement les consciences et les cœurs. Tout ce qui est vieux va s'écrouler sous les puissantes vibrations de l'Amour. Une nécessaire harmonie, une collaboration entre toute la société humaine va s'établir. Il y aura aussi dans les familles une meilleure compréhension, un plus grand dévouement entre les membres.
C'est ainsi que le centre éternel, immuable, autour duquel tout vit et se meut est, et restera, le plus puissant facteur qui puisse seul donner un sens à l'existence. De nos jours, nous continuons à travailler à la sueur de notre front. Ce n'est pas encore le vrai travail, celui qui constituera la haute mission des générations futures. La loi vous disait : « Tu dois faire ceci ou cela. Il n'y a pas de salaire. C'est la loi qui l'exige. » La seconde morale vous invite au travail pour gagner de l'argent, avec l'attrait d'un bénéfice qui va en augmentant. La troisième méthode, celle du travail par amour, est aussi payante, mais d'une autre manière, meilleure.
Le moindre travail et le plus infime service accomplis avec amour, acquièrent une haute valeur. Deux voyageurs marchaient dans une froide nuit d'hiver. La température était de moins 35°C.
Sur leur chemin, ils aperçurent un homme à terre, engourdi par le froid. L'un des voyageurs dit en s'adressant à son compagnon de route : "Allons, descendons de cheval pour aider cet homme afin qu'il ne meure pas de froid". "Inutile de descendre, moi aussi je suis transi de froid. Si je descends pour l'aider, moi aussi je vais geler" ! L'autre, n'ayant pas tenu compte de ces paroles, descendit de son cheval et commença à masser l'homme immobilisé par le froid. Il frotta ses mains et ses pieds, se réchauffant ainsi lui-même. De cette façon, il secourut son frère, tandis que l'autre avait passé son chemin.
Je vous dis : si vous êtes en permanence occupés avec vous-mêmes, vous gèlerez. Je constate que les gens font partout la même erreur : ils montent leur cheval, se pressent en évitant de geler sur la route et sont préoccupés à régler leurs affaires. Vous ne réglerez vos affaires que dans la mesure où celles des autres seront réglées. Pourquoi ? - parce que vous-mêmes, vous êtes une partie du Tout, un organe du grand corps fraternel de Dieu. Vos fonctions dans cet organe dépendent de sa coordination avec les autres organes. Pour travailler, votre main doit avoir de la force : la main ne travaille pas pour elle-même, mais elle travaille pour le Tout. La main ne prend pas l'argent pour elle-même ; elle le met dans la poche où il est dissimulé pour les besoins de l'ensemble.
Peter DEUNOV http://www.peterdeunov.org/biographie.html
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